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À 26 ans, elle reçoit un diagnostic de cancer du côlon et raconte ses symptômes
Crédit: Good Morning America/YouTube

Un diagnostic impensable à l’aube de la trentaine

Mrinali a partagé les symptômes qu’elle avait avant son diagnostic (Good Morning America/YouTube)

Mrinali Dhembla, une jeune femme de 26 ans, a vu son quotidien basculer du jour au lendemain. Face à l’annonce de son médecin, sa première pensée a été de croire que le professionnel se trompait sur toute la ligne face à une maladie généralement associée à des patients beaucoup plus âgés. Son diagnostic est pourtant tombé avec une précision implacable : un cancer du côlon de stade trois, qui s’était déjà propagé jusqu’à sa colonne vertébrale.

L’incompréhension a dominé les premiers instants de cette épreuve. Lors d’un entretien accordé à l’émission Good Morning America sur la chaîne ABC, dont les extraits ont été partagés sur YouTube, la patiente est revenue sur le moment exact où elle a appris la nouvelle dans le cabinet médical.

« Je me souviens encore du médecin me disant que j’avais un cancer, et mon premier instinct a été de dire qu’il se trompait », a raconté Mrinali Dhembla. Elle a ensuite ajouté avec la même incrédulité : « J’ai dit : ‘Ce n’est pas possible. Je n’ai que 26 ans.' »

Des symptômes discrets et une tendance globale inquiétante

lanature.ca (image IA)

Avant de recevoir ce diagnostic dévastateur, l’état physique de la patiente s’était considérablement dégradé. Elle souffrait au quotidien de maux de dos tenaces et d’un épuisement généralisé. « Je pensais juste que ma vie allait se terminer après des mois de maux de dos aggravants et de fatigue », a-t-elle confié aux journalistes de l’émission télévisée.

Ces manifestations cliniques poussent naturellement à consulter un spécialiste, mais elles ne font pas immédiatement penser à une pathologie tumorale. Contrairement à l’apparition d’une grosseur ou à une toux persistante, les signes d’un cancer du côlon sont souvent difficiles à identifier pour une personne sans formation médicale. Les professionnels de santé rappellent que les dépistages réguliers constituent un moyen fiable de détecter la maladie à un stade précoce afin d’optimiser la prise en charge.

Le parcours de cette jeune femme illustre une réalité médicale en pleine évolution. Les taux de cancer du côlon augmentent chez les patients plus jeunes, une catégorie qui désigne les personnes de moins de 50 ans. L’idée très répandue selon laquelle cette pathologie épargnerait la jeunesse est aujourd’hui contredite par l’augmentation des consultations d’oncologie pour cette tranche d’âge.

Le syndrome de Lynch au cœur de la stratégie médicale

lanature.ca (image IA)

La prise en charge de la jeune femme a nécessité des investigations approfondies pour comprendre l’origine exacte de son cancer du côlon. Les examens ont révélé que sa pathologie était directement liée à une anomalie génétique bien spécifique, connue sous le nom de syndrome de Lynch.

Cette découverte a permis d’orienter la stratégie thérapeutique de manière très ciblée. Le docteur Nicholas Hornstein, oncologue au Northwell Cancer Institute, a pris en charge le traitement de Mrinali Dhembla et a souligné l’importance de cette caractéristique génétique dans le choix des soins proposés.

« Les patients atteints du syndrome de Lynch sont d’excellents candidats pour l’immunothérapie », a déclaré ce médecin. L’oncologue a ensuite détaillé le mécanisme d’action : « Parce qu’ils ont tellement de mutations dans leurs cellules cancéreuses, cela permet à leur système immunitaire de les reconnaître, et ils ont juste besoin d’un petit coup de pouce avec l’immunothérapie pour devenir efficaces dans l’éradication de leurs tumeurs. »

Une approche thérapeutique novatrice aux effets durables

lanature.ca (image IA)

Grâce à l’identification de ce profil génétique, la patiente a pu accéder à une nouvelle forme de traitement novatrice. Ce protocole a consisté en l’administration de trois perfusions d’immunothérapie, destinées à stimuler les défenses naturelles de son propre organisme contre les cellules malignes.

Les espoirs placés dans ce type de traitement dépassent la simple rémission à court terme. Le corps médical estime que l’immunothérapie offre des perspectives particulièrement encourageantes, non seulement pour attaquer la tumeur initiale, mais également pour prévenir les éventuelles rechutes sur une longue période.

L’oncologue du Northwell Cancer Institute s’est montrée très confiante quant à la pérennité des résultats obtenus grâce à cette méthode. « L’avantage que nous tirons de l’immunothérapie peut durer des décennies. Les patients qui sont capables d’éradiquer leurs tumeurs, ils ont tendance à le rester », a déclaré Hornstein.

La guérison et un appel à la vigilance envers son corps

Mrinali a repris l’organisation de son mariage (Good Morning America/YouTube).

Les résultats de ce protocole médical ont été à la hauteur des attentes du corps médical. En juillet 2025, Mrinali Dhembla a été officiellement déclarée guérie de son cancer, libre de toute trace de la maladie dans son organisme. Elle a ainsi pu reprendre le fil de son existence et se replonger dans la planification de son mariage.

Marquée par cette épreuve qui a débuté par de simples douleurs dorsales, la jeune femme tient aujourd’hui à alerter le grand public. À travers son témoignage diffusé par Good Morning America, elle insiste sur la nécessité de ne jamais minimiser les signaux d’alarme envoyés par l’organisme au quotidien.

« J’aurais juste aimé voir un médecin quand j’étais constamment malade tous les jours », a-t-elle reconnu, avant de formuler un dernier conseil à l’attention de tous : « Écoutez simplement votre corps. Si vous avez des symptômes, si vous ressentez quelque chose d’inhabituel, s’il vous plaît, allez voir un médecin. »

Selon la source : unilad.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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