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Donald Trump dit à une fillette : « Trop petite pour le volley », dans un échange controversé
Crédit: The White House / Youtube / Capture d'écran

Une franchise brutale à la Maison-Blanche

Donald Trump a une nouvelle fois laissé son filtre de côté. Lors d’un événement organisé à la Maison-Blanche, il a fait une remarque très directe à une jeune écolière, lui suggérant qu’elle était « trop petite » pour poursuivre la carrière sportive dont elle rêvait. La scène s’est déroulée sur la célèbre pelouse sud de la résidence présidentielle.

Le président avait convié un groupe d’enfants à participer à des activités sportives. L’objectif de cette journée était de marquer la volonté de l’administration Trump de réintroduire le « Presidential Fitness Test », un programme d’évaluation de la condition physique pour les jeunes Américains.

Un test d’aptitude et une danse présidentielle

The White House / Youtube / Capture d’écran

Qu’est-ce que ce test présidentiel ? Selon Harvard Health, il s’agit d’une évaluation scolaire composée de cinq épreuves physiques distinctes. Les élèves doivent ainsi effectuer une course d’un mile (environ 1,6 km), des tractions ou des pompes, des redressements assis, une course navette et un test de souplesse dit « sit-and-reach ».

Au cours de cette visite, les choses ont pris une tournure plus légère lorsque le président a montré aux élèves sa fameuse danse. Plus tard, une poignée d’enfants a rejoint Donald Trump dans le Bureau Ovale, où il tenait une séance de questions-réponses avec la presse. C’est dans ce cadre qu’il a également discuté directement avec les jeunes visiteurs venus à Washington D.C., dont une petite fille en particulier.

Le volley, le football et la taille de l’enfant

The White House / Youtube / Capture d’écran

Interrogée sur ses centres d’intérêt sportifs, la fillette a expliqué à Donald Trump : « Je joue au volley-ball et l’été, j’essaie de me mettre au football. » La réponse du président ne s’est pas fait attendre. « À votre taille, est-ce que vous smashez la balle au volley ? », lui a-t-il demandé, avant d’ajouter : « Pouvez-vous sauter haut ? »

L’enfant a admis qu’elle avait des difficultés sur ce point. Donald Trump a alors lancé : « Le football est peut-être mieux. » La séquence a été relayée et commentée, notamment par le compte Twitter @CalltoActivism qui a publié : « 🚨FLIPPANT : Trump jauge une jeune fille avec ses mains et dit ‘Je ne fais que la regarder’. C’est plus que dégoûtant et, sachant ce que nous savons, c’est difficile à regarder. »

S’adressant ensuite aux autres adultes présents dans la pièce, le président a poursuivi : « Je ne fais que la regarder [et] elle serait une excellente joueuse de football. » L’article source note avec une pointe d’ironie que la jeune fille pourrait bien grandir pour atteindre 1,80 m et devenir la prochaine Kerri Walsh Jennings, célèbre volleyeuse américaine.

De l’autodérision aux détails d’une guerre potentielle

The White House / Youtube / Capture d’écran

Durant cette même rencontre, Donald Trump a également fait preuve d’autodérision. Évoquant son propre programme de remise en forme, il a plaisanté : « Je m’entraîne tellement. Genre, environ une minute par jour, maximum, si j’ai de la chance. » Un ton léger qui a radicalement changé quelques instants plus tard.

En effet, au cours de la même séance de questions-réponses, le président des États-Unis a partagé des détails très graphiques sur la guerre en Iran, semblant oublier la présence des jeunes élèves à portée de voix. Évoquant ce qui se serait passé, selon lui, si l’Iran avait obtenu l’arme nucléaire, il a déclaré : « Je peux vous le dire, le Moyen-Orient aurait disparu. Israël aurait disparu. Et ils auraient ensuite jeté leur dévolu sur l’Europe, d’abord, puis sur [l’Amérique]. »

Des propos qui suscitent la critique

La réaction du public ne s’est pas fait attendre. Des critiques ont émergé, reprochant au président d’avoir partagé des informations trop sensibles sur la guerre devant un public d’écoliers. Plusieurs personnes ont suggéré qu’il appartenait aux parents, et non au chef de l’État, d’aborder des sujets aussi délicats avec leurs enfants.

L’un de ses détracteurs a résumé ce sentiment sur Twitter en ces termes : « Pourquoi parler d’une situation aussi angoissante devant des enfants qui, très probablement, N’ÉTAIENT PAS LÀ POUR ENTENDRE PARLER DE L’IRAN. » Une double polémique donc, née de remarques jugées déplacées, que ce soit sur le physique d’une enfant ou sur la géopolitique mondiale.

Selon la source : mediaite.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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