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Médicaments minceur : l’effet secondaire intime révélé par un célèbre chirurgien
Crédit: Instagram/@drdubrow

Au-delà de la perte de poids, des effets inattendus

Instagram/@drdubrow

L’Ozempic et d’autres médicaments similaires sont devenus des phénomènes de société. Initialement conçus pour traiter des pathologies comme le diabète de type 2, leur usage a été détourné pour la perte de poids, notamment après que des célébrités ont affiché des résultats spectaculaires. Mais à mesure que leur popularité grandit, une liste d’effets secondaires jusqu’alors méconnus commence à émerger.

Après le « visage Ozempic », la « poitrine Ozempic », la « bouche Ozempic » ou encore les célèbres « fesses Ozempic », un nouveau terme a fait son apparition : la « vu Ozempic ». Ce phénomène, qui décrit une modification de l’apparence des parties intimes féminines, a attiré l’attention d’un chirurgien plasticien de renom, le Dr Terry Dubrow. Il a décidé de prendre la parole pour expliquer ce qui se passe.

L’explication biologique du Dr Dubrow

lanature.ca (image IA)

Interrogé par E! News, le Dr Terry Dubrow, accompagné de sa femme Heather Dubrow, a admis avoir remarqué des changements liés à l’Ozempic au niveau de la vu*** de certaines patientes. Il a fourni une explication biologique simple pour éclairer ce phénomène encore tabou. Selon lui, tout est lié à la diminution de la masse graisseuse.

Le chirurgien a détaillé le mécanisme en jeu : « Quand on a moins de graisse, on a moins d’œstrogènes ». Il a poursuivi en expliquant les conséquences directes de cette baisse hormonale sur la zone intime : « Et quand on a moins d’œstrogènes, on peut avoir moins de lubrification, plus d’irritations, moins de volume et toutes sortes de choses là-dessous. » Une déclaration à laquelle son épouse a rapidement réagi en plaisantant : ce n’est pas « mon problème ! ».

Un phénomène qui inquiète des milliers de femmes

lanature.ca (image IA)

La « vul Ozempic » se caractérise par une perte de poids localisée en bas, pouvant entraîner un affaissement de la peau. Cet effet secondaire n’est pas anecdotique. Selon le journal Metro, des centaines de milliers d’utilisatrices d’Ozempic à travers le monde auraient rapporté des changements au niveau de leur vul*** depuis qu’elles ont commencé à prendre ce médicament pour perdre du poids.

Il est crucial de rappeler que l’Ozempic et les autres médicaments de la famille des GLP-1 ne sont pas officiellement approuvés pour le seul objectif de la perte de poids. Leur fonction première est la régulation de la glycémie chez les patients atteints de diabète de type 2. L’émergence de ces effets secondaires soulève des questions sur les conséquences d’un usage hors prescription.

La chirurgie esthétique en réponse ?

lanature.ca (image IA)

Face à cette nouvelle préoccupation, certaines femmes se tournent vers la chirurgie pour corriger ce qu’elles perçoivent comme une dégradation de leur apparence intime. Le Dr Shazia Malik, gynécologue-obstétricienne consultante pour The Portland Hospital, confirme cette tendance. Elle décrit une intervention spécifique qui gagne en popularité.

« Cette procédure minimalement invasive est conçue pour améliorer l’apparence en augmentant le volume, la douceur et la symétrie », explique-t-elle. Qui sont les patientes ? Selon le Dr Malik, « la procédure est la plus recherchée par les femmes qui cherchent à retrouver une apparence jeune et plus pleine en raison de l’âge, d’une perte de poids ou d’un accouchement ».

Malheureusement, comme toute intervention, celle-ci n’est pas sans danger. Le Dr Malik précise les risques les plus courants : « gonflement, ecchymoses et irritation au site d’injection ». Elle ajoute que « des réactions allergiques au produit de comblement, bien que rares, peuvent également se produire, et certaines patientes peuvent ressentir une légère gêne générale ».

Un devoir d’information pour les médecins

Kylie Jenner / Hayu — YouTube via wikimedia CC BY 3.0

Le Dr Dubrow n’en est pas à sa première prise de parole publique pour alerter sur les conséquences de décisions médicales ou esthétiques. Sa démarche s’inscrit dans une volonté plus large d’informer le public. Il avait par exemple commenté l’aveu de Kylie Jenner concernant son augmentation mammaire, réalisée à l’âge de 19 ans.

S’adressant à TMZ, le médecin de l’émission « Botched » avait alors déclaré : « Je suis très heureux qu’elle admette l’avoir fait, mais je crois qu’il y a un an, elle a dit qu’elle le regrettait. Et puis son amie [Stassie Karanikolaou] a dit qu’elle le regrettait aussi. Donc le message que vous envoyez… Je pense qu’elle devrait dire que c’est super, mais je pense qu’il est important qu’elle mette les gens en garde. » Cette position illustre son engagement à souligner les implications des procédures, surtout chez les plus jeunes. De son côté, le magazine Tyla a indiqué avoir contacté Novo Nordisk, le fabricant de l’Ozempic, pour obtenir un commentaire.

Selon la source : tyla.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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