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Trump et l’élection de 2020 : Pour l’ancien procureur, la culpabilité ne fait aucun doute
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une conviction inébranlable malgré l’abandon des poursuites

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On pourrait croire que l’histoire est finie, mais les échos des tribunaux résonnent encore. Jack Smith, vous savez, l’ex-procureur spécial qui a fait couler tant d’encre, reste droit dans ses bottes. Selon un compte rendu d’une audition devant le Congrès qui a été rendu public ce mercredi, il est formel : son enquête a conclu à la culpabilité de Donald Trump « au-delà de tout doute raisonnable ». Rien que ça.

Il parle ici spécifiquement de la tentative présumée de renverser les résultats de l’élection présidentielle de 2020. C’est une affirmation lourde de sens, surtout quand on sait que les dossiers ont été techniquement clos. Smith voulait apparemment que les choses soient claires pour l’histoire, même si la procédure judiciaire, elle, est à l’arrêt.

Bras de fer politique et « stratagème criminel »

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Évidemment, en face, le son de cloche est radicalement différent. Le président américain, fidèle à sa ligne de défense, accuse Jack Smith d’incarner ce qu’il appelle l’« instrumentalisation » de la justice. Pour lui, tout ça n’est qu’une manœuvre de ses opposants démocrates. On se souvient que l’ex-magistrat avait lancé deux poursuites pénales fédérales contre Trump, avant de devoir les abandonner précipitamment dans la foulée de son élection l’an passé.

Mais revenons aux mots exacts de Jack Smith, car ils sont frappants. Selon la transcription dévoilée par la commission des Affaires judiciaires de la Chambre des représentants, il affirme : « Notre enquête a conclu, au-delà de tout doute raisonnable, que le président Trump s’est livré à un stratagème criminel visant à renverser les résultats de l’élection présidentielle de 2020 et à empêcher le transfert légal du pouvoir ». C’est précis, c’est tranchant. Ce document vient d’ailleurs confirmer ce que la presse américaine laissait déjà entendre mi-décembre, après une audition à huis clos.

Il faut dire que le républicain, aujourd’hui âgé de 79 ans — le temps passe, n’est-ce pas ? — et élu pour la première fois en 2016, n’a jamais vraiment digéré l’élection du démocrate Joe Biden en 2020. Il l’a toujours contestée, avec la véhémence qu’on lui connaît.

Documents confidentiels et occasions manquées

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L’affaire ne s’arrête pas là. Jack Smith a aussi remis sur la table cette histoire de cartons. Vous vous souvenez ? Il assure que son enquête a permis de réunir des « preuves solides » montrant que le président Trump a délibérément conservé des documents hautement confidentiels après son départ de la Maison-Blanche en janvier 2021. C’était l’autre gros volet de l’accusation.

Pourtant, ces deux affaires ont fini aux oubliettes, classées sans suite après l’élection de novembre 2024. Pourquoi ? Tout simplement parce que le ministère de la Justice suit une vieille règle : on ne poursuit pas un président en exercice. C’est aussi simple que ça. Jack Smith, lui, ne cache pas une certaine amertume, je suppose. À l’issue de son enquête, il s’est dit intimement convaincu qu’il aurait réussi à faire condamner Donald Trump si ce dernier n’avait pas remporté la présidentielle. On ne refait pas l’histoire avec des « si », mais l’assurance du procureur est palpable.

Conclusion : Une justice impartiale ou une vendetta ?

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Pour finir, Jack Smith a tenu à balayer les accusations de partialité. Il a assuré, main sur le cœur : « Si l’on me demandait aujourd’hui s’il fallait poursuivre un ancien président sur la base des mêmes faits, je le ferais, qu’il s’agisse d’un républicain ou d’un démocrate ». Une manière de dire qu’il n’en fait pas une affaire personnelle.

Mais bon, la réalité politique est là. Depuis son retour au pouvoir, Donald Trump ne lâche rien. Il ne cesse d’inciter le ministère de la Justice à lancer des procédures contre Jack Smith et d’autres figures qu’il considère désormais comme des ennemis personnels. La page judiciaire est peut-être tournée, mais la bataille politique, elle, semble loin d’être terminée.

Selon la source : journaldemontreal.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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