Trump évoque la possibilité de se présenter à la présidence du Venezuela à l’avenir
Auteur: Simon Kabbaj
Une annonce inattendue depuis Washington

Le président Donald Trump a formulé une remarque aujourd’hui concernant son avenir, une fois qu’il aura quitté la Maison-Blanche. Au cours d’une intervention, il a plaisanté sur la possibilité de se présenter à la présidence du Venezuela.
Pour justifier cette idée, il a affirmé que l’éviction du président vénézuélien Nicolas Maduro, survenue plus tôt cette année grâce à son action, l’avait rendu politiquement populaire. Selon lui, cette popularité serait suffisante pour lui permettre de remporter le poste suprême dans ce pays sud-américain.
Les déclarations lors de la réunion du cabinet

C’est lors de la réunion du cabinet, qui s’est tenue ce même jeudi, que l’homme politique a partagé sa vision des relations économiques et diplomatiques actuelles.
« Le Venezuela s’en sort mieux maintenant avec nous. Appelez cela un partenaire. Appelez cela comme vous voulez », a-t-il déclaré devant son auditoire, avant d’ajouter une précision d’ordre financier.
Il a poursuivi son propos en soulignant les bénéfices mutuels de cette nouvelle situation géopolitique : « Nous avons gagné beaucoup d’argent, et ils ont gagné beaucoup d’argent. »
L’hypothèse d’une candidature face à Delcy Rodriguez

Crédit : Mohammad Ali Marizad (Wikimedia)
S’exprimant sur l’engouement qu’il susciterait sur place, le dirigeant a détaillé ses réflexions quant aux sondages d’opinion. « Notre relation avec le Venezuela a été incroyable. Les gens, en fait, je suis la personne la mieux placée dans les sondages. En d’autres termes, après la présidence, je pense que je pourrais aller au Venezuela… Je pourrais me présenter contre Delcy. C’est une option », a-t-il expliqué.
Il a ensuite insisté sur l’attrait personnel de ce projet en concluant : « Non, ils m’aiment au Venezuela, mais c’est une option pour moi. C’est une merveilleuse option. »
La personnalité nommée « Delcy » par le président américain fait référence à la vice-présidente Delcy Rodriguez. C’est elle qui a pris la direction du pays sud-américain après l’éviction de Nicolas Maduro, orchestrée plus tôt cette année par l’administration Trump.
Une nouvelle dynamique diplomatique et économique

Depuis son arrivée à la tête de l’État vénézuélien, Delcy Rodriguez a opéré un changement de cap stratégique. Elle a notamment entrepris des démarches officielles pour se réconcilier avec Washington.
Cette volonté de rapprochement s’est traduite par des actions concrètes sur le plan énergétique. La nouvelle dirigeante a travaillé de concert avec l’administration américaine dans le but direct de revitaliser la production pétrolière vénézuélienne.
Une habitude des ambitions alternatives

Cette réflexion sur le Venezuela marque la dernière d’une longue série de plaisanteries de Donald Trump concernant la prise de nouvelles fonctions. L’homme politique a régulièrement joué sur l’idée d’occuper d’autres postes d’envergure, au-delà de la présidence des États-Unis.
Il avait précédemment laissé entendre qu’il pourrait devenir Pape. Cette suggestion singulière avait été formulée par ses soins avant même l’élection de l’actuel titulaire de cette fonction religieuse.
Plus récemment dans la sphère politique américaine, il avait alimenté la discussion en publiant des mèmes sur internet. Ces images le représentaient en tant que « Speaker of the House » (président de la Chambre des représentants), une publication intervenue à la suite de l’éviction de Kevin McCarthy.
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