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Guerre en Ukraine : Kiev frappe sa « flotte fantôme » et tensions diplomatiques au 1387e jour
Crédit: lanature.ca (image IA)

Une nouvelle frappe maritime décisive

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C’était ce mercredi, et le message est passé cinq sur cinq. Des drones navals ukrainiens ont frappé et mis hors service un pétrolier impliqué dans le commerce du pétrole russe, alors qu’il traversait tranquillement la zone économique exclusive de l’Ukraine en mer Noire. Selon un responsable ukrainien, le navire se dirigeait vers le port russe de Novorossiysk. Une opération audacieuse, dirait-on.

Ce n’est pas un acte isolé, loin de là. Cette attaque marque en fait la troisième frappe de drones maritimes en l’espace de seulement deux semaines contre des navires appartenant à cette fameuse « flotte fantôme » de la Russie. Vous savez, ces bateaux non réglementés et souvent sous sanctions occidentales qui aident Moscou à exporter son or noir pour financer sa guerre interminable.

Le tanker Dashan ciblé : les détails de l’opération

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Le pétrolier, identifié sous le nom de Dashan, naviguait à vitesse maximale, transpondeurs éteints – une pratique classique pour ceux qui ont des choses à cacher – lorsque de puissantes explosions ont fracassé sa poupe. Les dégâts sont critiques, selon un responsable du Service de sécurité d’Ukraine (SBU). D’ailleurs, trois sources de sécurité maritime ont confirmé la frappe sur ce navire qui navigue sans registre de pavillon connu et qui est déjà sous le coup des sanctions britanniques et de l’UE.

« Le SBU continue de prendre des mesures actives pour réduire les revenus pétrodollars du budget russe », a lâché le responsable, non sans une certaine satisfaction. C’est une guerre économique autant que militaire, après tout. Le but est clair : asphyxier le financement de l’adversaire, peu importe la méthode.

Diplomatie : Négociations chaotiques et vidéo-conférence

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Pendant que ça chauffe en mer, ça s’agite dans les bureaux. Les dirigeants de la « coalition des volontaires » doivent tenir une visioconférence ce jeudi. Le moment est critique, comme le rapporte Shaun Walker depuis Kiev, car les efforts américains pour pousser un accord de paix semblent, disons-le franchement, assez chaotiques en ce moment. La Maison Blanche a même tenté d’imposer à l’Ukraine une proposition favorisée par Moscou, incluant l’abandon de territoires encore plus vastes que ceux illégalement occupés par les envahisseurs.

Mais Kiev ne s’est pas laissé faire. L’Ukraine a déclaré mercredi avoir envoyé une proposition mise à jour à Washington, une version qui « prend en compte la vision de l’Ukraine ». Ils parlent de solutions adéquates aux problèmes épineux… sans donner plus de détails pour l’instant, attendant la réaction américaine. C’est un jeu de poker menteur diplomatique.

L’intervention de Trump et les « petites disputes »

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Donald Trump, fidèle à lui-même, a mis son grain de sel. « Nous avons discuté de l’Ukraine avec des mots assez forts », a-t-il lancé aux journalistes mercredi après un coup de fil avec Keir Starmer, Emmanuel Macron et l’Allemand Friedrich Merz. Il a évoqué, je cite, « quelques petites disputes sur les personnes », ajoutant qu’ils verraient bien comment ça tourne. Toujours ce ton imprévisible…

« Ils voudraient que nous allions à une réunion ce week-end en Europe », a ajouté Trump, précisant qu’ils prendraient une décision selon ce que les Européens ramènent sur la table. « Nous ne voulons pas perdre de temps », a-t-il conclu. L’ambiance promet d’être électrique, c’est le moins qu’on puisse dire.

Zelenskyy face à la question des élections

De son côté, le président Volodymyr Zelenskyy a dû aborder un sujet brûlant : les élections. Il a expliqué avoir discuté avec le parlement des questions juridiques, car organiser un scrutin sous la loi martiale, c’est un casse-tête monstre. « Si les partenaires, y compris notre partenaire clé à Washington, parlent autant et si spécifiquement des élections en Ukraine… alors nous devons fournir des réponses juridiques ukrainiennes à chaque doute », a-t-il martelé.

Il a admis que ce n’était pas facile. Et franchement, on le comprend. « La pression sur cette question n’est définitivement pas ce dont nous avons besoin », a-t-il ajouté. Une façon polie de dire qu’il a d’autres chats à fouetter avec le front qui gronde.

Trafic d’armes : Les ONG démentent la propagande russe

Changeons de sujet pour tordre le cou à une rumeur. Il n’y a aucune preuve des allégations russes selon lesquelles les armes occidentales envoyées en Ukraine seraient détournées massivement vers des groupes criminels. C’est ce qu’affirment deux ONG dans une étude publiée mercredi : le Small Arms Survey basé en Suisse et le Ukrainian Center for Security Studies.

Bien que les saisies d’armes par les autorités ukrainiennes aient augmenté, ces organisations soulignent que Kiev montre un « engagement fort » pour régler le problème. En réalité, ce sont les forces d’invasion russes qui alimentent les flux illicites en établissant des caches ou en abandonnant leur matériel. Les grenades et missiles portables occidentaux ne représentent qu’un « petit pourcentage » des armes saisies. Voilà qui est dit.

Santé : Le drame silencieux des femmes enceintes

Il y a des chiffres qui font froid dans le dos. Le Fonds des Nations Unies pour la population a lancé une alerte : la guerre met en danger les femmes enceintes, et la mortalité maternelle a grimpé en flèche. On parle d’un bond d’environ 37 % entre 2023 et 2024. C’est énorme, terrifiant même.

Florence Bauer, la directrice de l’agence pour l’Europe de l’Est, a expliqué que le conflit exposait plus de femmes au risque de mourir ou de subir des complications graves. « Ce ne sont pas des statistiques abstraites », a-t-elle rappelé avec justesse, « ce sont des gens et des familles vivant sous un stress insupportable ». Cela reflète un système de santé littéralement sous attaque.

Conclusion : Le Congrès US vote le budget défense

Pendant ce temps, à Capitol Hill, la Chambre des représentants américaine a voté mercredi un projet de loi de politique de défense de 900 milliards de dollars. Ce paquet inclut 400 millions de dollars pour chacune des deux prochaines années, spécifiquement pour fabriquer des armes destinées à l’Ukraine. Malgré l’attitude capricieuse de Trump, les législateurs ont tenu à inclure des dispositions pour maintenir le soutien face à l’agression russe.

Mais attention, ce n’est pas encore fait. Le projet doit passer au Sénat, où il pourrait être modifié, avant d’être signé par le président. Une clause exige que le Pentagone maintienne au moins 76 000 soldats en Europe (il y en a habituellement entre 80 000 et 100 000), sauf avis contraire des alliés de l’OTAN. Une garde-fou législatif, en somme.

Selon la source : theguardian.com

Ce contenu a été créé avec l’aide de l’IA.

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