Trump répond à Harry : une petite phrase sur Meghan qui n’est pas passée inaperçue
Auteur: Simon Kabbaj
Une visite en Ukraine qui fait des vagues à Washington

La tension est montée d’un cran entre le Prince Harry et Donald Trump. Suite à une visite surprise du duc de Sussex en Ukraine, le président américain a réagi avec un mélange d’ironie et de critiques, n’hésitant pas à lancer une pique à l’encontre de son épouse, Meghan Markle.
Le jeudi 23 avril, le prince Harry, âgé de 41 ans, s’est en effet rendu à Kiev pour s’exprimer lors du Forum sur la sécurité. Son objectif : rappeler au monde de ne pas oublier le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie. Un déplacement et un discours qui n’ont visiblement pas été du goût de tout le monde de l’autre côté de l’Atlantique.
L’appel du « soldat et humanitaire » à Kiev

Lors de son intervention, le prince Harry a tenu à clarifier la nature de sa présence. « Je ne suis pas ici en tant que politicien », a-t-il déclaré, mais en tant que « soldat qui comprend le service » et en tant qu' »humanitaire ». Une posture visant à donner du poids à son message, en se plaçant au-dessus des joutes partisanes.
Son discours s’est ensuite tourné vers les États-Unis. Sans jamais citer nommément Donald Trump, il a exhorté les « dirigeants américains » à « honorer leurs obligations issues des traités internationaux » dans leur « rôle durable dans la sécurité mondiale ». Une référence claire à l’engagement américain envers la souveraineté ukrainienne.
Un message direct adressé aux États-Unis

Le duc de Sussex a précisé sa pensée en rappelant un fait historique majeur. « Les États-Unis ont un rôle singulier dans cette histoire. Pas seulement en raison de leur puissance, mais parce que lorsque l’Ukraine a renoncé aux armes nucléaires, l’Amérique faisait partie de l’assurance que la souveraineté et les frontières de l’Ukraine seraient respectées », a-t-il martelé.
Il a ensuite conclu son plaidoyer par un appel solennel : « C’est un moment pour le leadership américain, un moment pour l’Amérique, de montrer qu’elle peut honorer ses obligations issues des traités internationaux – non par charité, mais en raison de son rôle durable dans la sécurité mondiale et la stabilité stratégique. »
La réplique cinglante et personnelle de Donald Trump
Trump: « Prince Harry? How’s his wife? Please give me him my regards, okay. I know one thing. Prince Harry is not speaking for the UK. That’s for sure. I think I’m speaking for the UK more than Prince Harry. » pic.twitter.com/19MzHtk1jS
— Aaron Rupar (@atrupar) April 23, 2026
Les propos du prince n’ont pas tardé à faire réagir le président américain, âgé de 79 ans. Interrogé par des journalistes sur le sujet, Donald Trump a d’abord répondu par une question narquoise, qui a provoqué des rires dans l’assistance : « Comment va-t-il ? Et sa femme ? S’il vous plaît, transmettez-lui mes salutations ».
Le ton est ensuite devenu plus direct. « Je sais une chose, le Prince Harry ne parle pas au nom du Royaume-Uni, c’est certain. Je pense que je parle plus pour le Royaume-Uni que le Prince Harry », a affirmé le leader républicain, avant d’ajouter avec une pointe d’ironie : « Mais j’apprécie beaucoup ses conseils. »
Entre visite royale et conseils non sollicités

Cette passe d’armes survient juste avant la visite d’État du roi Charles III et de la reine Camilla aux États-Unis, prévue pour la semaine suivante. D’après la BBC, lorsqu’on lui a demandé s’il inviterait Harry à dîner lors de cet événement, Trump n’a pas répondu directement. Il a préféré vanter son amitié avec le souverain : « C’est un ami à moi. Nous attendons cela avec impatience. Nous avons parlé, et nous allons passer un excellent moment. »
Le président a précisé que les invités seraient des personnes qui « aiment le Royaume-Uni », avant d’affirmer qu’il aimait lui-même le pays. Il n’a cependant pas pu s’empêcher de formuler quelques critiques. « Je pense qu’ils ont fait une grosse erreur sur l’énergie. Vous devriez ouvrir la mer du Nord à Aberdeen. Vous devriez l’ouvrir », a-t-il lancé, avant d’enchaîner : « Et l’autre chose, c’est qu’ils ont fait une grosse erreur sur l’immigration. »
La visite royale, d’une durée de quatre jours, débutera le lundi 27 avril. Le roi et la reine rencontreront le président à la Maison Blanche. Au programme : une réunion privée entre le monarque et le président, ainsi qu’un discours du roi devant le Congrès.
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