Un cardiologue alerte sur une boisson « mort liquide » consommée par des milliards de gens
Auteur: Simon Kabbaj
Les quatre habitudes à bannir pour vivre plus longtemps

Et si la pire boisson pour votre santé n’était pas celle que vous croyez ? L’idée reçue désigne souvent l’alcool, mais un chirurgien cardiaque vient bousculer cette certitude. Le Dr Jeremy London a récemment partagé sur ses réseaux sociaux les « quatre choses » qu’il évite scrupuleusement pour préserver sa longévité. Une liste de conseils qui pourrait bien vous surprendre.
Ce médecin a décidé d’utiliser sa plateforme, notamment Instagram, pour alerter le grand public sur des dangers parfois sous-estimés du quotidien. Son objectif : offrir des clés simples et directes pour protéger son corps et, en particulier, son cœur. Son message commence par un classique, mais se poursuit avec des avertissements plus inattendus.
L’ennemi numéro un : le tabac, sans surprise

Sans grande surprise, la première chose que le Dr London pointe du doigt est le tabagisme. Il est catégorique sur ce point, le qualifiant de pire fléau pour l’organisme dans son ensemble. Selon lui, il est même possible que le vapotage finisse par dépasser la cigarette traditionnelle en termes de prévalence d’ici quelques années.
Il ne mâche pas ses mots pour en décrire les effets dévastateurs : « Numéro un, fumer : sans conteste la pire chose que vous puissiez faire à votre corps tout entier », écrit-il. « Cela détruit vos poumons, provoque le cancer du poumon, des risques cardiovasculaires élevés, des crises cardiaques et des AVC, ne fumez pas. » Un message on ne peut plus clair.
L’alcool, un poison pour chaque cellule
En deuxième position sur la liste du Dr London figure l’alcool. Il va jusqu’à qualifier cette substance de « toxique pour chaque cellule de votre corps ». Loin de se contenter d’une simple recommandation, il partage une expérience personnelle forte pour appuyer son propos et illustrer l’impact positif de son sevrage.
Le chirurgien confie que l’arrêt de l’alcool a eu un effet majeur sur son bien-être personnel. Il décrit cette décision comme étant « probablement l’une des décisions les plus transformatrices que j’ai prises à l’âge adulte ». Une prise de position radicale qui témoigne de sa conviction profonde sur la nocivité de la consommation d’alcool, même modérée.
Farines raffinées et contrôle du poids : le vrai rapport de force

Le troisième point de vigilance concerne l’alimentation, et plus particulièrement les produits à base de farines et de blés raffinés. Le pain, les pâtes et autres aliments similaires sont également dans le collimateur du médecin. Pour lui, la gestion du poids repose sur un équilibre souvent mal compris entre régime alimentaire et activité physique.
Il résume sa pensée par une formule choc pour marquer les esprits : « Quatre-vingts pour cent du contrôle du poids, c’est l’alimentation, 20 %, c’est l’exercice. Je vous garantis que vous pouvez manger plus que n’importe quel exercice que vous faites. » En d’autres termes, l’effort sportif, aussi intense soit-il, ne peut compenser une mauvaise alimentation.
La « mort liquide » : quand les sodas entrent en jeu

C’est enfin sur les boissons gazeuses sucrées que le Dr London porte son accusation la plus virulente. Il les affuble d’un surnom sans équivoque : « La mort liquide ». Des marques comme Fanta, Coca-Cola, Irn-Bru ou Pepsi sont directement visées. Son conseil est aussi bref que définitif : « Ne les buvez tout simplement pas. Point. C’est tout », martèle-t-il.
Plus tard, lors d’une interview accordée au média TODAY, le professionnel de santé a admis que cette expression extrême était une tactique délibérée pour capter l’attention. « Je pense que les sodas sont un véritable fléau dans notre société, et j’essayais donc vraiment d’attirer l’attention », a-t-il concédé. Il a ensuite précisé sa pensée : « Évidemment, les sodas hypercaloriques et l’ingestion d’une grande quantité de calories que les gens ne réalisent pas qu’ils consomment avec les boissons sucrées sont un grand non. »
Au-delà du sucre : le danger caché des additifs

Le Dr Jeremy London n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme. Le Dr William Li, intervenant dans le podcast ZOE Science & Nutrition, renforce cette idée en soulignant que les sodas passent parfois sous les radars par rapport à d’autres produits nocifs. « Le soda est le bouc émissaire préféré de tout le monde. À juste titre », déclare-t-il. « La prépondérance des preuves cliniques, des preuves de santé publique, montre qu’une consommation élevée de soda est associée à tout, des maladies métaboliques aux maladies cardiovasculaires en passant par le risque de cancer. »
Mais le Dr Li va plus loin en posant une question essentielle. Le sucre est-il le seul coupable ? « Mais est-ce le sucre ? Le glucose est-il cet élément démoniaque que nous devons crucifier ? La réponse est non. » Il explique que le vrai problème réside dans la composition globale de ces boissons. « Le soda n’est pas seulement de l’eau, sinon ce serait juste de l’eau gazeuse. Mais le soda lui-même contient tous ces additifs, colorants, arômes, conservateurs, stabilisateurs… C’est une exposition accumulée à des toxines. Ce n’est pas une seule exposition, c’est l’exposition chronique au fil du temps. »
Une réflexion à méditer la prochaine fois que vous siroterez une canette de Dr Pepper bien fraîche au soleil. L’enjeu se situe peut-être moins dans le plaisir immédiat que dans l’accumulation discrète de substances chimiques sur le long terme.
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