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Un responsable de la Maison-Blanche évoque la durée possible de la guerre avec l’Iran
Crédit: The White House — flickr via wikimedia / shutterstock

Un cessez-le-feu précaire et des tensions ravivées

shuterstock / Masoud_Pezeshkian Khamenei.ir via wikimedia CC BY 4.0

Un haut fonctionnaire de la Maison Blanche a dressé un tableau sombre de la durée potentielle de la guerre avec l’Iran si le régime de Téhéran ne se plie pas aux exigences du président Donald Trump. Cette déclaration intervient dans un contexte déjà tendu, malgré un accord de cessez-le-feu de deux semaines conclu entre les États-Unis et l’Iran le 8 avril.

Cet accord de courte durée a suivi le rejet par l’Iran d’une proposition américaine plus ambitieuse. Le projet prévoyait un cessez-le-feu de 45 jours en deux phases. En réponse, Téhéran a avancé son propre plan de paix en dix points. Face à cette impasse, les États-Unis ont intensifié la pression en instaurant un blocus du trafic maritime à destination et en provenance des ports iraniens dans le détroit d’Hormuz, un passage stratégique vital pour les exportations mondiales de pétrole.

L’avertissement sans équivoque de Stephen Miller

The White House — flickr via wikimedia

C’est Stephen Miller, conseiller à la sécurité intérieure et chef de cabinet adjoint de la Maison Blanche pour la politique, qui a lancé cet avertissement mercredi soir. S’exprimant sur la chaîne Fox News lors d’un entretien avec l’animateur Sean Hannity, il a clairement exposé la détermination américaine à maintenir la pression économique.

Au sujet du blocus, il a déclaré : « Cet embargo est en train d’asphyxier économiquement le régime iranien, et les États-Unis ont la capacité de continuer indéfiniment si l’Iran choisit la mauvaise voie. » Stephen Miller a également profité de son intervention pour vanter la puissance de l’armée américaine, affirmant que le pays détenait « toutes les cartes » dans les négociations avec l’Iran.

La ligne rouge de Trump : le nucléaire iranien

shutterstock / lanature.ca (image IA)

La principale exigence du président Trump est claire : l’Iran doit mettre un terme à son programme d’enrichissement nucléaire. Le président a réitéré cette position avec force cette semaine en critiquant le Pape Léon, qui avait interpellé l’administration Trump. Dans une longue publication, le président a affirmé : « Le Pape Léon est FAIBLE sur la Criminalité, et terrible en Politique Étrangère … Je ne veux pas d’un Pape qui pense que c’est OK que l’Iran ait une Arme Nucléaire. »

Cette déclaration illustre l’intransigeance de la Maison Blanche sur le dossier nucléaire. Pour Donald Trump, il n’est pas question de laisser le régime iranien se doter de l’arme atomique, une position qui conditionne toute la stratégie diplomatique et militaire américaine dans la région.

La double stratégie : recherche de paix et menaces directes

Durant son interview sur Fox News, Stephen Miller a insisté sur le fait que l’objectif final du président était la paix. « Le président Trump a clairement indiqué qu’il veut la paix, il veut un accord, il veut que l’Iran choisisse la bonne voie », a-t-il précisé. Une main tendue qui s’accompagne cependant d’une menace à peine voilée.

Miller a immédiatement ajouté : « Mais il ne permettra pas à l’Iran de chercher à obtenir ou d’obtenir des armes, et cet embargo ainsi que toutes les autres options sont sur la table alors que le président Trump recherche ce résultat final, sûr et sécurisé. » Cette rhétorique du double discours est renforcée par les propres menaces de Donald Trump, qui a déjà évoqué la possibilité de bombarder les infrastructures iraniennes pour renvoyer le pays « à l’âge de pierre ».

Le Pentagone durcit le ton, l’espoir de pourparlers demeure

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Les propos de Stephen Miller ont été corroborés le jeudi suivant par le secrétaire à la Défense, Pete Hegseth. Lors d’une conférence de presse, il a adressé un message direct à Téhéran, exhortant le régime à « choisir sagement » sous peine de subir de lourdes conséquences, qui pourraient inclure à la fois un blocus et des bombardements d’infrastructures.

« En attendant et aussi longtemps qu’il le faudra, nous maintiendrons ce blocus réussi. Mais si l’Iran choisit mal, alors ils auront un blocus et des bombes qui tomberont sur les infrastructures, l’électricité et l’énergie », a déclaré Pete Hegseth. Malgré cette escalade verbale, une porte diplomatique reste entrouverte. Il est en effet prévu que de nouvelles négociations de paix se tiennent à l’avenir au Pakistan.

Selon la source : unilad.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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