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Trump répond à Harry : une petite phrase sur Meghan qui n’est pas passée inaperçue
Crédit: Ministerie van Defensie via wikimedia CC BY-SA 4.0 / shutterstock

Une visite en Ukraine qui fait des vagues à Washington

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La tension est montée d’un cran entre le Prince Harry et Donald Trump. Suite à une visite surprise du duc de Sussex en Ukraine, le président américain a réagi avec un mélange d’ironie et de critiques, n’hésitant pas à lancer une pique à l’encontre de son épouse, Meghan Markle.

Le jeudi 23 avril, le prince Harry, âgé de 41 ans, s’est en effet rendu à Kiev pour s’exprimer lors du Forum sur la sécurité. Son objectif : rappeler au monde de ne pas oublier le conflit qui oppose l’Ukraine à la Russie. Un déplacement et un discours qui n’ont visiblement pas été du goût de tout le monde de l’autre côté de l’Atlantique.

L’appel du « soldat et humanitaire » à Kiev

Ministerie van Defensie via wikimedia CC BY-SA 4.0

Lors de son intervention, le prince Harry a tenu à clarifier la nature de sa présence. « Je ne suis pas ici en tant que politicien », a-t-il déclaré, mais en tant que « soldat qui comprend le service » et en tant qu' »humanitaire ». Une posture visant à donner du poids à son message, en se plaçant au-dessus des joutes partisanes.

Son discours s’est ensuite tourné vers les États-Unis. Sans jamais citer nommément Donald Trump, il a exhorté les « dirigeants américains » à « honorer leurs obligations issues des traités internationaux » dans leur « rôle durable dans la sécurité mondiale ». Une référence claire à l’engagement américain envers la souveraineté ukrainienne.

Un message direct adressé aux États-Unis

lanature.ca (image IA)

Le duc de Sussex a précisé sa pensée en rappelant un fait historique majeur. « Les États-Unis ont un rôle singulier dans cette histoire. Pas seulement en raison de leur puissance, mais parce que lorsque l’Ukraine a renoncé aux armes nucléaires, l’Amérique faisait partie de l’assurance que la souveraineté et les frontières de l’Ukraine seraient respectées », a-t-il martelé.

Il a ensuite conclu son plaidoyer par un appel solennel : « C’est un moment pour le leadership américain, un moment pour l’Amérique, de montrer qu’elle peut honorer ses obligations issues des traités internationaux – non par charité, mais en raison de son rôle durable dans la sécurité mondiale et la stabilité stratégique. »

La réplique cinglante et personnelle de Donald Trump

Les propos du prince n’ont pas tardé à faire réagir le président américain, âgé de 79 ans. Interrogé par des journalistes sur le sujet, Donald Trump a d’abord répondu par une question narquoise, qui a provoqué des rires dans l’assistance : « Comment va-t-il ? Et sa femme ? S’il vous plaît, transmettez-lui mes salutations ».

Le ton est ensuite devenu plus direct. « Je sais une chose, le Prince Harry ne parle pas au nom du Royaume-Uni, c’est certain. Je pense que je parle plus pour le Royaume-Uni que le Prince Harry », a affirmé le leader républicain, avant d’ajouter avec une pointe d’ironie : « Mais j’apprécie beaucoup ses conseils. »

Entre visite royale et conseils non sollicités

U.S. federal government, it is in the public domain.

Cette passe d’armes survient juste avant la visite d’État du roi Charles III et de la reine Camilla aux États-Unis, prévue pour la semaine suivante. D’après la BBC, lorsqu’on lui a demandé s’il inviterait Harry à dîner lors de cet événement, Trump n’a pas répondu directement. Il a préféré vanter son amitié avec le souverain : « C’est un ami à moi. Nous attendons cela avec impatience. Nous avons parlé, et nous allons passer un excellent moment. »

Le président a précisé que les invités seraient des personnes qui « aiment le Royaume-Uni », avant d’affirmer qu’il aimait lui-même le pays. Il n’a cependant pas pu s’empêcher de formuler quelques critiques. « Je pense qu’ils ont fait une grosse erreur sur l’énergie. Vous devriez ouvrir la mer du Nord à Aberdeen. Vous devriez l’ouvrir », a-t-il lancé, avant d’enchaîner : « Et l’autre chose, c’est qu’ils ont fait une grosse erreur sur l’immigration. »

La visite royale, d’une durée de quatre jours, débutera le lundi 27 avril. Le roi et la reine rencontreront le président à la Maison Blanche. Au programme : une réunion privée entre le monarque et le président, ainsi qu’un discours du roi devant le Congrès.

Selon la source : tyla.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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