Un lecteur labial révèle ce que le roi Charles III aurait murmuré à Donald Trump
Auteur: Simon Kabbaj
Une visite royale sous haute tension

C’est une visite d’État de quatre jours qui a débuté pour le roi Charles III aux États-Unis. Le monarque britannique, accompagné de la reine Camilla, a traversé l’Atlantique pour un voyage officiel marquant le 250e anniversaire de l’indépendance américaine vis-à-vis de la Grande-Bretagne. Un agenda chargé d’événements prestigieux attendait le couple royal, dans un contexte diplomatique particulier, après des mois de piques lancées par Donald Trump à l’encontre de l’armée et du Premier ministre britanniques.
Le séjour a commencé de manière classique, par une étape à Washington D.C. pour un thé en après-midi avec le président Trump. Une rencontre qui faisait écho à la visite d’État du président américain l’année précédente, lors de laquelle il avait été reçu avec tous les honneurs à Buckingham Palace. Les images de cette nouvelle entrevue montrent le roi de 77 ans et le président de 79 ans, qui se connaissent depuis plus de vingt ans, échangeant autour de petits sandwichs et de fines parts de gâteau.
L’aveu glaçant sur la pelouse de la Maison-Blanche

C’est après ce moment cordial que la tension serait montée d’un cran. Alors que les deux hommes se promenaient sur la pelouse sud de la Maison-Blanche, une observatrice aguerrie a décrypté leur conversation. Un échange qui semble révéler un malaise palpable, à peine 48 heures après une tentative d’assassinat présumée contre le président lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, perpétrée par une enseignante de 31 ans originaire de Californie.
Selon la spécialiste en lecture labiale Nicola Hickling, qui s’est confiée au journal The Sun, Donald Trump aurait commencé la conversation en disant : « La fusillade… ». Mais le roi Charles l’aurait immédiatement interrompu. Face à cette violence politique exacerbée et au climat de menaces pesant sur les personnalités publiques, le monarque aurait répondu : « Je préférerais ne pas rester trop longtemps ici. »
Debout aux côtés du président, à la vue de tous et après ce qui constituait la troisième tentative d’attentat majeure contre lui, le roi Charles, connu pour sa voix douce, aurait ajouté : « Je sens que je ne devrais pas être ici. » Le président Trump lui aurait alors demandé s’il allait bien, avant de confier : « Ce n’est pas une bonne chose. Je n’étais pas préparé, mais maintenant je le suis. »
Quand Poutine s’invite dans la conversation

Face au malaise évident de son interlocuteur, le président américain aurait alors changé de sujet pour aborder la géopolitique. Il aurait ainsi évoqué un récent échange avec le président russe, Vladimir Poutine. « Donc en ce moment, je parle à Poutine », aurait déclaré Donald Trump au roi, selon l’interprétation de la spécialiste.
C’est à ce moment qu’il aurait fait un aveu pour le moins troublant à son homologue. Toujours d’après Nicola Hickling, il aurait affirmé : « Il veut la guerre. » Le roi Charles, visiblement peu enclin à poursuivre sur ce terrain, aurait demandé à en reparler plus tard. Mais le président aurait insisté, ajoutant : « J’ai le sentiment que… s’il faisait ce qu’il a dit, il anéantirait la population. » Une nouvelle fois, le souverain britannique aurait tenté de clore la discussion en lançant un sobre : « Une autre fois. »
Un roi lui-même habitué au danger

Cette apparente nervosité du roi Charles peut surprendre, lui qui, en tant que figure publique depuis des décennies, bien avant que le magnat de l’immobilier ne devienne une star de la télévision puis un président, a lui-même survécu à plusieurs tentatives d’assassinat. Son histoire personnelle est jalonnée de menaces bien réelles, qui lui ont appris à vivre avec le risque.
En 1969, alors qu’il n’avait que 21 ans, une bombe posée sur une voie ferrée était destinée à le tuer avant son investiture en tant que Prince de Galles. Par chance, l’engin a explosé avant le passage de son train. Quatorze ans plus tard, c’est un complot de l’Armée républicaine irlandaise (IRA) qui le visait, ainsi que la princesse Diana. Une bombe devait exploser lors d’un concert de Duran Duran à Londres.
Ce plan a été déjoué in extremis grâce à un espion des services britanniques, profondément infiltré au sein de l’IRA, qui a alerté ses supérieurs de l’existence de l’engin explosif et des conspirateurs.
Le jour où il n’a pas sourcillé face aux tirs
Cependant, la tentative d’assassinat la plus célèbre contre sa personne a eu lieu en 1984, lors d’une visite officielle en Australie. Alors qu’il s’adressait à une foule immense à l’occasion de l’Australia Day, la fête nationale, un homme s’est précipité vers la scène et a tiré avec une arme à feu en sa direction.
La réaction de celui qui allait un jour devenir roi a marqué les esprits. Tandis que des coups de feu retentissaient autour de lui, il n’a pas montré le moindre signe de panique. Au contraire, avec un sang-froid déconcertant, il a simplement ajusté ses boutons de manchette, poursuivant son discours comme si de rien n’était. Un geste qui a forgé sa réputation d’homme imperturbable face au danger.
Créé par des humains, assisté par IA.