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Une phrase très anglaise de Camilla qui a laissé Melania Trump perplexe, selon un lecteur labial
Crédit: Camilla lors de l'ouverture du Parlement gallois à Cardiff (2011). Senedd Cymru / Welsh Parliament; Wales via wikimedia CC BY 2.0 / shutterstock

Un aparté sous la pluie qui intrigue

Camilla lors de l’ouverture du Parlement gallois à Cardiff (2011).
Senedd Cymru / Welsh Parliament; Wales via wikimedia CC BY 2.0 / shutterstock

Une visite d’État, un programme millimétré et un simple échange de mots qui fait le tour du monde. Lors de la visite officielle du roi Charles III et de la reine Camilla aux États-Unis, une conversation à voix basse entre la reine et la Première Dame, Melania Trump, a capté l’attention. La scène se déroule le mardi 28 avril, deuxième jour d’un séjour de quatre jours sur le sol américain.

Alors que le couple royal et le couple présidentiel sont installés sur la pelouse sud de la Maison Blanche, un léger crachin s’invite à la cérémonie. Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux montre les deux femmes, toutes deux vêtues de blanc, assises côte à côte et échangeant quelques mots avant le discours du président Donald Trump. C’est ici qu’une expression typiquement britannique aurait semé le trouble dans l’esprit de Melania Trump.

Le mystère du « fond détrempé »

Juste representative / lanature.ca (image IA)

C’est une experte en lecture labiale, Nicola Hicking, qui a livré son analyse de la séquence au Daily Mail. Selon elle, la conversation aurait débuté par une remarque de la reine sur la météo : « Oh, c’est plutôt humide ». Melania Trump aurait alors acquiescé en riant : « Ça l’est certainement ». C’est la phrase suivante de Camilla qui aurait posé problème : « We shall have soggy bottoms » (que l’on pourrait traduire littéralement par « Nous aurons les fonds détrempés »).

D’après l’analyse de Nicola Hicking, Melania Trump, confuse, aurait répété l’expression sous forme de question : « ‘Soggy bottom' ». Cette perplexité s’explique aisément. L’expression « soggy bottom » est profondément ancrée dans la culture britannique. Elle a été largement popularisée par l’émission de pâtisserie « The Great British Bake Off » pour décrire une base de tarte ou de tourte mal cuite et humide.

De plus, le mot « bottom » n’est pas couramment utilisé aux États-Unis pour désigner le postérieur, les Américains préférant le terme « butt ». Une double barrière, culturelle et linguistique, qui aurait suffi à dérouter la Première Dame.

Jour 1 : Thé, abeilles et garden-party

U.S. federal government, it is in the public domain.

Le programme de la visite royale, qui se déroule sur quatre jours, a débuté le lundi 27 avril. Dans l’après-midi, Donald et Melania Trump ont accueilli le roi Charles, 77 ans, et la reine Camilla, 78 ans, au portique sud de la Maison Blanche. Le président et la Première Dame ont offert un thé privé au couple royal avant de leur faire visiter le rucher récemment agrandi de la Maison Blanche, situé sur la pelouse sud.

Plus tard dans la journée, ils ont assisté à une garden-party à la résidence de l’ambassadeur britannique à Washington. Environ 650 invités, représentant les liens entre le Royaume-Uni et les États-Unis, étaient présents. Parmi les convives se trouvaient des officiels de l’administration Trump ainsi que le plongeur britannique à la retraite Tom Daley. Pour l’occasion, jusqu’à 3 000 sandwichs avaient été préparés. Durant leur séjour, le roi Charles et la reine Camilla logent à Blair House, la résidence officielle des invités située en face de la Maison Blanche.

Jour 2 : Discours historique et dîner d’État

Maison-Blanche — / twitter via wikimedia / public domaine

La journée du mardi 28 avril a commencé par une cérémonie d’accueil officielle sur la pelouse sud de la Maison Blanche, incluant une cérémonie militaire traditionnelle et un discours du président Trump. Par la suite, le roi et le président ont participé à une réunion bilatérale pour discuter des relations entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Pendant ce temps, la reine et la Première Dame ont rejoint des étudiants pour un événement éducatif au pavillon de tennis de la Maison Blanche.

Le moment fort de la journée fut le discours du roi Charles devant les deux chambres du Congrès américain. Il est ainsi devenu le deuxième monarque britannique de l’histoire à s’exprimer devant cette assemblée, après sa mère, la reine Elizabeth II. En 1991, la défunte reine, décédée en septembre 2022 à l’âge de 96 ans, avait prononcé un discours de 12 minutes. Le roi a déclaré : « Membres distingués du 119e Congrès, c’est ici même, dans ces salles, que cet esprit de liberté et la promesse des Pères fondateurs de l’Amérique sont présents à chaque session et à chaque vote. Non par la volonté d’un seul, mais par la délibération de plusieurs, représentant la mosaïque vivante des États-Unis. Dans nos deux pays, c’est le fait même de nos sociétés dynamiques, diverses et libres qui nous donne notre force collective, y compris pour soutenir les victimes de certains des maux qui, si tragiquement, existent aujourd’hui dans nos deux sociétés ». La journée s’est achevée par un dîner d’État où le monarque et le président devaient prononcer des discours.

Jour 3 et 4 : Mémoire, culture et adieux

Le mercredi 29 avril, le roi Charles et la reine Camilla se sont rendus à New York. Leur programme incluait une visite au mémorial du 11 Septembre au One World Trade Center, où ils ont rencontré des premiers intervenants et des familles de victimes des attentats de 2001. Le roi a ensuite visité une organisation communautaire et participé à une réunion avec de hauts dirigeants d’entreprise. De son côté, la reine s’est rendue à un événement littéraire pour marquer le 100e anniversaire de Winnie l’Ourson.

Pour le dernier jour de leur visite, le jeudi 30 avril, le couple royal est retourné à la Maison Blanche pour faire ses adieux officiels au président et à la Première Dame. Le roi Charles et la reine Camilla se sont ensuite dirigés vers la Virginie pour visiter un parc national et assister à des événements communautaires célébrant le 250e anniversaire de l’indépendance des États-Unis. Le Palais a précisé que Sa Majesté se rendrait ensuite aux Bermudes, effectuant ainsi sa première visite royale en tant que monarque dans un territoire britannique d’outre-mer.

Selon la source : tyla.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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