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Artemis II devait battre plusieurs records, mais l’un d’eux a finalement manqué à l’appel
Crédit: lanature.ca (image IA)

L’engin le plus rapide jamais conçu par l’humanité

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Dans le domaine de l’exploration spatiale, l’objet fabriqué par l’homme le plus véloce reste, presque sans aucune concurrence, la Parker Solar Probe de la NASA. Selon le document source, ce redoutable petit engin frôlant le Soleil a bénéficié de plusieurs assistances gravitationnelles de notre vieille amie, la planète infernale Vénus, pour établir un record de vitesse époustouflant. En 2023, la sonde a atteint la vitesse vertigineuse de 635 266 kilomètres (394 736 miles) par heure.

Pour mettre ce chiffre en perspective, à une telle allure, il ne faudrait qu’environ 23,4 secondes pour traverser les États-Unis d’une côte à l’autre. Par la suite, en 2024, l’appareil a pulvérisé son propre exploit, enregistrant cette fois une vitesse d’environ 690 000 kilomètres par heure (430 000 miles par heure). Toutefois, il s’agit d’un vaisseau spatial non habité, plongeant vers notre étoile pour observer le vent solaire, sans aucun passager à son bord.

Les promesses initiales du survol lunaire

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Face aux prouesses des sondes automatisées, la question de la vitesse maximale atteinte par des êtres humains se pose légitimement. Le programme américain Artemis II, qui a permis à des astronautes de contourner la Lune, a été présenté très tôt comme une entreprise destinée à marquer l’histoire. Cette étape préparatoire servait de prélude à Artemis III, une mission dont les astronautes ne se poseront pas non plus sur la Lune selon l’analyse de l’article d’origine.

Lors des séances d’information préalables organisées par les agences spatiales, les attentes étaient immenses. L’équipage devait accumuler les prouesses en accomplissant ce voyage autour de notre satellite naturel pour la première fois depuis plus d’un demi-siècle. L’ambition déclarée était de repousser les limites de l’exploration humaine en surclassant de nombreux exploits établis par les missions Apollo de la décennie 1970.

Une diversité inédite et des exploits individuels

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Les astronautes ont effectivement tenu leurs promesses en validant un grand nombre de premières mondiales au cours de leur périple. À titre d’exemple, Reid Wiseman est devenu la personne la plus âgée à effectuer un vol autour de la Lune, comme l’indique un rapport détaillé de LiveScience consacré aux succès personnels des membres de la mission.

Les jalons historiques ne se sont pas arrêtés là. L’astronaute Christina Koch est entrée dans l’histoire en devenant la toute première femme à voyager au-delà de l’orbite terrestre basse et à pénétrer dans l’environnement lunaire. De son côté, Victor Glover s’est imposé comme le premier homme noir à accomplir exactement la même prouesse, démontrant une évolution significative dans la composition des équipages spatiaux de haut niveau.

Le record absolu de la distance parcourue

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C’est de manière collective que l’équipage a franchi l’étape la plus symbolique de ce voyage circumlunaire. La NASA a expliqué l’événement principal dans une déclaration officielle : « Quatre astronautes à bord du vol d’essai Artemis II de la NASA autour de la Lune ont écrit l’histoire à 12 h 56 CDT lundi, en parcourant 248 655 miles depuis la Terre, dépassant le record de la plus grande distance pour les vols spatiaux habités précédemment établi par la mission Apollo 13 en 1970 ».

La précision de cette prouesse a été soulignée par une autre communication de l’agence spatiale, mettant en évidence l’extrême éloignement atteint par le module. « À son point le plus éloigné, l’équipage à l’intérieur du vaisseau spatial Orion aura voyagé environ 252 756 miles, avant de faire demi-tour vers notre planète d’origine, établissant le nouveau record pour les vols spatiaux habités. », précise le communiqué initial.

Le grand absent : la vitesse de rentrée atmosphérique

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Cependant, une marque historique manquait de manière notable à l’appel. Avant le décollage, tout laissait présager que l’équipage s’emparerait du record de vitesse humaine, les ingénieurs prévoyant une rentrée dans notre atmosphère à 40 000 kilomètres (25 000 miles) par heure. Finalement, suite aux problèmes rencontrés avec les boucliers thermiques d’Artemis I, la NASA a opté pour une approche différente. Comme le mentionne le National Geographic, l’agence a privilégié une entrée lobée, beaucoup plus graduelle, afin de minimiser les contraintes mécaniques sur le vaisseau spatial.

En raison de ce choix stratégique, la capsule a pénétré dans notre atmosphère à une vitesse qualifiée de paisible : 39 472 kilomètres (24 527 miles) par heure. Bien que cette allure demeure incontestablement extrêmement rapide, elle reste légèrement en deçà du cap ultime. Par conséquent, le record établi par Apollo 10 reste invaincu, la mission de 1969 ayant effectué sa rentrée à la vitesse fulgurante de 39 937 kilomètres (24 816 miles) par heure.

Selon la source : iflscience.com

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