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Trump qualifié de « véritable embarras » après avoir semblé ignorer ses propres enfants en public
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Une intervention remarquée lors d’un sommet à Miami

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Le vendredi 27 mars, Donald Trump est monté à la tribune lors du sommet du Future Investment Initiative Institute organisé à Miami. Au cours de son discours, le président des États-Unis a tenu à mettre en avant son fils aîné, Donald Trump Jr. Cette déclaration n’est pas passée inaperçue et a rapidement suscité des critiques de la part de plusieurs personnes sur internet.

Pour comprendre le contexte, il est utile de rappeler la composition de la famille présidentielle. Le chef de l’État a cinq enfants au total. Les trois premiers, Donald Trump Jr., Ivanka et Eric, sont nés de son union avec sa première épouse, Ivana. Sa fille Tiffany est issue de son mariage avec sa deuxième épouse, Marla Maples. Enfin, le président co-élève son plus jeune fils, Barron, avec la Première dame actuelle, Melania Trump.

Une expression populaire avance souvent que, dans une dynamique familiale, les enfants du milieu ont tendance à être les oubliés, tandis que l’aîné et le petit dernier bénéficient d’un traitement de faveur. Cependant, les récentes remarques du président ont poussé certains observateurs à estimer qu’il mettait à l’écart la quasi-totalité de sa progéniture au profit exclusif de son premier fils.

Un éloge génétique ciblé et exclusif

Max Goldberg from USA — Trump Jr. via wikimedia CC BY 2.0

L’attention du public s’est focalisée sur les termes précis employés par le président lors de son allocution en Floride. Il a en effet abordé la constitution génétique de Donald Trump Jr., une approche qui a surpris l’audience. Le dirigeant américain a concentré ses louanges sur un seul membre de sa famille, tout en glissant un mot pour la compagne de ce dernier.

Voici les propos exacts tenus par le président à Miami : « Maintenant, nous avons notre grand fils. Il a les meilleurs gènes, je pense, de tous les êtres humains que j’aie jamais connus. C’est mon fils, Don Trump. Don, c’est un gars super. Et sa fiancée, Bettina. Bien, Bettina, bien. Maintenant, mon fils a les plus grands gènes de l’histoire. Je crois beaucoup aux gènes. »

Pendant que le président continuait de s’exprimer au sujet de son aîné, le public a pu remarquer l’absence totale de mention concernant ses quatre autres enfants. Ivanka, Tiffany, Eric et Barron n’ont en effet fait l’objet d’aucune référence tout au long de cette parenthèse familiale.

Les réactions vives des internautes

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La diffusion de cet extrait a immédiatement généré un afflux de commentaires sur les réseaux sociaux. De nombreux utilisateurs ont exprimé leur étonnement face à ce discours qui semble isoler le reste de la fratrie. Les remarques se sont multipliées, analysant la portée de cet éloge exclusif.

Les critiques ont pris plusieurs formes. Par exemple, une personne sur le réseau social X a qualifié le président d' »embarras total » suite à cette séquence. Le fait de vanter les mérites génétiques d’un seul enfant a été perçu par ces internautes comme un désaveu implicite envers les autres.

D’autres commentateurs ont porté leur attention sur l’impact potentiel de ces mots sur la cellule familiale, et plus particulièrement sur l’épouse actuelle du président. Un internaute a notamment souligné ce point en écrivant : « Melania va être tellement ravie d’entendre que son fils n’est pas à la hauteur. »

Le lapsus géographique : du détroit d’Ormuz au détroit de Trump

shutterstock / lanature.ca (image IA)

Ailleurs dans ce même discours prononcé lors du sommet du Future Investment Initiative Institute en Floride, le président a provoqué un autre moment de flottement. Alors qu’il abordait des questions de géopolitique internationale, il a renommé un point de passage maritime crucial en utilisant son propre nom de famille.

En évoquant la situation de guerre avec l’Iran, Donald Trump a déclaré : « Nous négocions en ce moment, et ce serait super si nous pouvions faire quelque chose, mais ils doivent l’ouvrir. Ils doivent ouvrir le détroit de Trump — je veux dire, d’Ormuz. Excusez-moi, je suis tellement désolé, une si terrible erreur. »

Anticipant immédiatement les réactions médiatiques face à cette confusion, le dirigeant a tenu à clarifier son intention dans la foulée. Le président a ajouté : « Les fausses informations diront qu’il a dit accidentellement — il n’y a pas d’accidents avec moi, pas beaucoup. S’il y en avait, nous aurions une histoire majeure. »

Une habitude présidentielle : l’attribution de son nom

lanature.ca (image IA)

Le lapsus concernant le détroit d’Ormuz s’inscrit dans un contexte plus large, le président n’étant pas étranger à la volonté d’apposer son nom sur divers éléments et institutions. Récemment, un célèbre bâtiment culturel américain a d’ailleurs fait l’objet d’une procédure allant dans ce sens.

En décembre de l’année dernière, le conseil d’administration du célèbre Kennedy Centre a procédé à un vote formel. À l’issue de cette délibération, les membres ont voté à l’unanimité en faveur du changement de nom de l’édifice, décidant de le rebaptiser le Trump-Kennedy Center.

Cette décision institutionnelle a été justifiée publiquement par l’administration. Karoline Leavitt, l’attachée de presse de la Maison Blanche, s’est exprimée sur les réseaux sociaux pour expliquer ce choix. Elle a déclaré que la décision avait été prise en raison du « travail incroyable que le président Trump a fait au cours de la dernière année pour sauver le bâtiment ».

Selon la source : unilad.com

Créé par des humains, assisté par IA.

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